Formulaire d’adhésion ALPINEGISTES

LES AVANTAGES DE DEVENIR MEMBRE :

ALPIGENISTE

Majella Larochelle et Rock Giguère ont créé un groupe rassembleur, appelé Alpinegistes,

pour diffuser leurs connaissances personnelles dans l’art des jardins dits alpins et la culture des plantes qui se prêtent à ce genre de jardinage. C’est un lien indispensable pour et entre tous ceux qui partagent cet intérêt, principalement sous le climat du Québec.

Objectifs :

  • Faire la promotion des plantes alpines, de rocaille et des plantes accompagnatrices dans les jardins dits alpins ou de rocaille ;
  • Répondre aux questions des participants ;
  • Partager des photos, des vidéos et des propos ;
  • Étudier la viabilité, la performance et la rusticité des plantes connues, méconnues ou nouvelles de ce type de plante ;
  • Échanger les connaissances et les expériences de culture de ces plantes ;
  • Offrir autant aux amateurs qu’aux passionnés des semences de ces plantes : DISTRIBUTION GRATUITE DE SEMENCES CHAQUE HIVER ;
  • Offrir des foires de ces plantes ;
  • Faire connaître les vendeurs spécialisés ;
  • Publier des bulletins d’information.

Page Facebook

Notre page Facebook se veut le rendez-vous des Alpinégistes, c’est-à-dire des amateurs et des passionnés des plantes montagnardes et de rocaille dans leur habitat ou en culture. Elle veut rassembler les adeptes de ces plantes, des débutants aux plus avertis, afin de développer notre connaissance collective de ces plantes.

Facebook/Alpinegistes

Rock Giguère et Majella Larochelle. 2020-06-30—–

Le coût d’un abonnement 2020-2021 est de $15,00

Pour faire parvenir ce montant par transfert interac, envoyez ce montant à mlariviere22@gmail.com

sinon par Paypal à gerard.m@tutanota.com

sinon par chèque au nom de M Larivière au 36 rue Renaud, Gatineau, QC J8T 3A4

merci



Les Alpinegistes

Alpinegiste – regroupement des amateurs de plantes alpines et de rocaille, plantes rares

carte alpinegistes logoLA CONNAISSANCE EST L’UNE DE CES CHOSES QUI SE MULTIPLIENT SI ON LA PARTAGE.

« Vous voulez vous amuser sans prétention et sans cadre formel, nous sommes là pour vous offrir des informations et des activités pour vous aider à cheminer à travers votre passion des plantes alpines, de rocaille et des plantes accompagnatrices dans les jardins dits alpins ou de rocaille.»

QUI SOMMES-NOUS

Le club des Alpinegistes est un groupe rassembleur pour diffuser principalement les connaissances personnelles de Rock Giguère, de Majella Larochelle et des autres membres du groupe dans l’art des jardins dits alpins et la culture des plantes qui se prêtent à ce genre de jardinage.

C’est un lien indispensable pour et entre tous ceux qui partagent cet intérêt, principalement sous le climat du Québec.

NOS OBJECTIFS :

• Faire la promotion des plantes alpines, de rocaille et des plantes accompagnatrices dans les jardins dits alpins ou de rocaille.
• Répondre aux questions des participants.
• Partager des photos, des vidéos et des propos.
• Étudier la viabilité, la performance et la rusticité des plantes connues, méconnues ou nouvelles de ce type de plante.
• Échanger les connaissances et les expériences de culture de ces plantes.
• Offrir autant aux amateurs qu’aux passionnés des semences de ces plantes.
• Offrir des foires de ces plantes.
• Faire connaître les vendeurs spécialisés.
• Publier des bulletins d’information.

NOTRE MODE DE FONCTIONNEMENT

– L’amitié.
– La collégialité.
– L’entraide.
– La coopération.
– Le travail d’équipe.
– Le respect de l’autre.
– Le bénévolat.
– La gratuité.

– Votre PASSION.

L’ADHÉSION

– Aucun frais. Une carte de membre est toutefois disponible pour $15.
– Tout le monde peut faire partie du groupe.
– Il suffit d’être ami avec nous sur Facebook.
– Nous espérons que nos activités et notre rayonnement vous plairont

COORDINATION DU GROUPE
Majella Larochelle et Rock Giguère vous invitent à les suivre à travers leurs photos, leurs essais, leurs réussites et leurs échecs.

Tous les Alpinegistes sont invités à participer pleinement aux discussions et aux activités proposées par Majella et Rock. Vous êtes les moteurs de notre club et c’est votre participation qui sera le gage de notre efficacité à bien vous servir.

Vos suggestions sont les bienvenues et tout ce que vous voudrez bien nous dire ou nous montrer enrichira les connaissances des débutants aux plus avertis.

Nos salutations distinguées à tous.

JARDINERIES ASSOCIÉES ET MEMBRES – VENTE DE PLANTES ALPINES
ALPINEGIUM
Majella Larochelle
36, Renaud
Gatineau (Québec)
J8T 3A4
Tél. : (819) 962-4472
Courriel : majella.larochelle@gmail.com

JARDINS OSIRIS
Serge Fafard
818, rue Monique
Saint-Thomas de Joliette
J0K 3L0
Tél. : (450) 759-8621
Courriel : jardinsosiris@videotron.ca

LES PRIMEVÈRES DU PETIT SABAZAN
Pascal Vigot
1171, rang de la Seigneurie
Sainte-Émilie-de-l’Énergie (Québec)
J0K 2K0
Tél. : (450) 886-3546
Courriel : pvigot@gmail.com
http://www.petitsabazan.com

PIERRE MORRISSETTE
108, Louisbourg
Lavaltrie (Québec)
J5T 2C5
Tél. : 450 (586-4788)
Courriel : pm,morrissette@gmail.com

RENÉ GIGUÈRE
5810, rue du Parc
Pierrefonds (Québec)
H8Z 2V5
Tél. : (514) 626-3441
Courriel : apulsatilla@netscape.net

VIVACES YB
Yves Boulanger
216, route 132
Matane (Québec)
G0J 1Y0
Tél. : (418) 562-9407
Courriel : syl.har@globetrotter.net

FOIRE AUX TROUVAILLES ET PIQUE-NIQUE

Date : 2 août 2020
Endroit : Domaine Joly-De Lotbinière
Heures : 10 h à 16 h.

Vous êtes toutes et tous invités cordialement à notre prochaine activité qui se tiendra au magnifique jardin du Domaine Joly-De Lotbinière, à Sainte-Croix.

Des experts seront là pour conseiller autant les passionnés que les amateurs. Ils se feront aussi un plaisir de répondre à vos questions.

Des vendeurs spécialisés proposeront un vaste choix de plantes alpines et de rocaille, ainsi que des plantes rares, notamment Pascal Vigot des Primevères du Petit Sabazan, Majella Larochelle de Alpinegium et René Giguère, l’horticulteur qui a été responsable du jardin alpin au Jardin botanique de Montréal de 1993 à 2017.

Des ateliers pratiques sur la culture en auge viendront ponctuer la journée.

Un encan de plantes rares en après-midi permettra autant aux amateurs qu’aux plus passionnés, d’acquérir des petits bijoux rarement offerts sur le marché. Les profits serviront à distribuer des semences gratuites durant l’hiver aux alpinégistes.

INFORMATIONS PRATIQUES

Date : 2 août 2020
Endroit : Domaine Joly-De Lotbinière, Sainte-Croix
Heures d’ouverture : de 10 à 16 h
Stationnement : gratuit
Entrée : gratuite
Restauration : fermé à cause du COVID-19 (tables à pique-nique disponibles)
Ateliers sur les auges : 11 h et 13 h (René Giguère et Majella Larochelle)
Encan : 14 h 15
Visite du jardin : libre

Auge – construction

Article écrit originalement par Michel Picard, alias Roi de Francs.

Adapté du texte original par Majella Larochelle et révisé par Marjolaine Larivière, ML en Mots.

Jardin fantastique de Michel situé sur la rive sud de Montréal

Notre petite présentation d’aujourd’hui portera sur la construction d’une auge formelle…

Pour les petits nouveaux, je rappelle qu’il est indispensable de lire et de bien maîtriser la leçon sur la production d’hypertuf.

Comme son nom l’indique, les auges formelles ont une conformation non naturelle.

La forme est, le plus souvent géométrique, cubique, rectangulaire, polygonale, et ainsi de suite. On doit clairement comprendre au vu de l’objet qu’il a été œuvré.

Cependant, le matériau en lui-même peut tout à fait être d’origine naturel ou artificiel.

Le coffrage :
Selon la disponibilité, on peut utiliser divers matériaux pour réaliser un coffrage.

Si l’on souhaite réaliser un seul article ou plusieurs on pourra investir davantage pour le moule. Ainsi, il n’est pas réaliste de construire un moule de métal si l’on souhaite produire une pièce unique…

Le moule présenté ici est constitué de contre-plaqué de trois-quarts de pouce sois 20mm. Les vis sont d’acier inoxydable. Préférez ces dernières, aux vis de n’importe quel autre type.

Elles coûtent plus cher à l’achat, mais dureront plus longtemps que le coffrage lui-même.

Règle du pouce :
Pour des questions pratiques certaines valeurs doivent être imposées, par exemple les parois devront avoir une épaisseur moyenne de 10% de la plus grande dimension.

Une auge de 20 pouces par 24 pouces sur 18 de haut voit donc sa paroi portée à 2,4 pouces. On s’entend aussi pour dire que la paroi intérieure d’une auge est en pente. Je recommande une inclinaison de ½ pouce sur la hauteur totale ou ½ pouce au pied.

L’auge de notre exemple aurait un fond de deux pouces plus petits que son ouverture.

Soit 14X18 au fond et 16X20 en haut.

Cela permettra un démoulage plus aisé.

Comme l’extérieur est parfaitement rectangulaire, les parois auront donc 3 pouces d’épaisseur à la base et 2 pouces au sommet. Soit, comme nous l’avons déjà dit une moyenne de 2 pouces et un demi.
On peut construire avec des parois plus minces, soit à 5% de la plus grande mesure, mais en ce cas on doit impérativement armer le matériel et il n’est plus question de pratiquer des ouvertures dans les parois, ni de profiler les surfaces.

La durabilité de l’ouvrage sera aussi considérablement réduite et les risques de bris au démoulage seront plus importants.

Pour le fond de l’auge, le coffrage devra être prévu pour un minimum de 2 pouces s’il est en béton et trois pouces, s’il est en hypertuf. Il devra au surplus comporter un orifice de drainage du même diamètre que l’épaisseur du matériel. Selon la conception, de la pièce on le placera au centre ou au point le plus bas.

Précisons tout de suite un point important : l’eau stagnante, en gelant, détruira n’importe quelle auge, aussi solide soit-elle.

Les cinq pièces du moule intérieur sont assemblées à l’aide de pentures ou de cornières métalliques les vis devront être en acier inoxydable à moins que ce soit une pièce unique.

On arrondira les angles extérieurs du moule intérieur pour permettre un désassemblage plus facile.

Une fois les 5 pièces du centre assemblées on les fixe au fond du moule. Il peut être utile d’utiliser des cales intérieures plutôt que des vis, le montage en sera facilité.

Reste plus qu’à installer les panneaux latéraux…
Certaines personnes utilisent un agent pour libérer les coffrages, produits spécialisés, huiles etc. C’est inutile pour de si petits ouvrages.

Si vous regardez votre coffrage vous remarquerez qu’il est sens dessus dessous…
Vous ne vous êtes pas trompés, c’est normal, le dessous est effectivement au- dessus.
C’est plus facile pour le coulage.

Pour donner plus de caractère à votre auge, vous pourrez créer des inclusions de styrène.

Une fois que l’auge aura complété son mûrissement, on les enlève, cela produit des ouvertures et des fissures du plus bel effet.

Surtout il ne faut pas oublier le trou de drainage. Ici, une pièce de styromousse est vissée au fond, malgré la présence de fissures importante dans les côtés. On ne plaisante pas avec le gel.

Il ne reste plus qu’à verser l’hypertuf dans les moules et de bien le compacter avec un outil. Si vous utilisez les mains, portez des gants ! Le ciment est plutôt corrosif…
Pour des questions d’économie, on peut terminer le fond avec du béton ordinaire. Il est aussi à épaisseur égale plus résistant que l’hypertuf.

Démoulage :
Généralement, l’hypertuf est suffisamment solide pour être manipulé dans les 24 heures suivant le coulage. Attendre plus longtemps, surtout si la température extérieure dépasse les 20 degrés, vous occasionnera des problèmes certains.

La surface deviendra trop dure pour être coupée, grattée, lavée ou subir un traitement mécanique quelconque.

Traitement des surfaces : 

Il existe de nombreux traitements possibles pour l’hypertuf. Commencez déjà par un découpage au burin ou au ciseau à pierre, dans le but d’arrondir les angles externes. Un grattage des surfaces minimal pour faire disparaître le ciment lisse et mettre en valeur le grain de la pierre est conseillé. Découpez, creusez, meulez…faites des expériences. Si vous ratez, souvenez- vous qu’on a toujours un ami, un parent ou un voisin qui seront bien fiers d’avoir votre ratage unique…hé hé

Creusez généreusement les parties de l’auge près des insertions de styrène, créant des biseaux plus naturels et suivez le sens des desseins colorés pour augmenter les contrastes.

Ces quelques images vous seront sûrement de quelque secours…

Finalisation :

Après une semaine, vous pouvez enlever le reste du coffrage, la partie interne n’a plus aucune utilité. Si vous avez fait usage d’armature plastique, passez les surfaces à la flamme pour faire fondre les brindilles qui dépassent et qui nuisent à l’apparence du chef d’œuvre…

Normalement, il est déconseillé de planter immédiatement une auge.

En effet, les hydroxydes d’aluminium libérés pendant le processus de mûrissement rendent la surface de l’hypertuf phytotoxique au contact.
En tout cas pour une bonne soixantaine de jours.

Il existe cependant des méthodes pour pallier cet inconvénient et que nous aborderons dans la prochaine leçon…

Variations de couleurs sur une auge de forme carré.

On utilise de polystyrène expansé pour créer des vides dans l’auge. 

C’est souvent une occasion pour récupérer des découpes qui autrement seraient perdues. Une fois enlevée on peut aussi élargir les ouvertures ou marteler les surfaces pour un aspect plus naturel.

Différents procédés peuvent être utilisés pour la finir, Ici un jet d’eau sert à enlever une pellicule en surface.

On peut également mettre du sable au fond du coffrage pour produire un rebord inégal, plus naturel.

On garde le coffrage intérieur tant que des travaux de surfaces sont en cours. Ainsi on minimise le risque de voir l’auge se briser. Généralement les traitements aux surfaces externes se font en dedans de 24 ou 48 heures. Il est préférable de conserver le moule interne un peu plus longtemps, surtout si on doit déplacer une auge très lourde.

et voilà 


Culture en auge

Un paysage en miniature

Utilisées depuis des décennies, les auges permettent de créer de véritables paysages qui changent au des saisons.

La première auge nous viendrait d’Écosse. Une femme, pensant vaincre ainsi l’alcoolisme de son époux, aurait planté des joubarbes dans un petit tonneau à bière. Par la suite, les Anglais ont remarqué que certaines plantes qui demandaient des conditions spécifiques mais peu de soins, poussaient mieux dans de gros contenants. Ils ont alors utilisé les mangeoires et auges à eau des animaux pour réaliser des milieux de culture spécifiques.

Après avoir récupéré tous les vieux bains et éviers, ces contenants se faisant rares, ils ont développé « l’hypertuf ».  Ce mélange de ciment et de matériaux naturels (tourbe et gravier) a été mis au point à la suite d’observations sur les besoins des plantes alpines faites lors d’excursions dans les Alpes.

Pour construire une auge vous avez besoin de :

  • 2 parties de ciment pur
  • 3 parties de perlite
  • 3 parties de mousse de tourbe brune (sèche)

Vous ajoutez de l’eau jusqu’à obtenir une pâte rugueuse qui vous coulez dans un moule.

Où placer une auge?

Celle-ci doit être placée dans un endroit éclairé et aéré soit pavé, patio, marches ou rocher.

Pour en faire un élément décoratif ou un point focal, l’auge doit -être posée sur des briques ou sur une roche. Il est important qu’il ne se fonde pas avec le pavé. Un principe veut que le haut de l’auge soit surélevé de 45 à 60 cm de la surface où elle repose. La surélévation évite de boucher les trous de drainage et facilité l’aération.

Il ne faut pas placer une auge sous un arbre ou sous le rebord d’un toit qui dégoûte.

Fabriquer ou acheter une auge?

Il est toujours possible de fabriquer une auge, mais c’est un procédé laborieux qui peut prendre jusqu’à quatre mois. Avant d’entreprendre cette aventure, il vous est suggéré de pratiquer la culture des plantes alpines. L’expérience que vous en tirerez, vous guidera sur la composition, la texture et la structure des composantes d’une auge.

De nombreux modèles et dimensions d’auges sont commercialisés à partir de 40$. Attention, il ne faut pas remplacer le type de contenant par un matériaux synthétique : les plantes en souffriraient.

Le mélange de sol pour la plantation des alpines

Le mélange de croissance qui convient à la plupart des plantes alpines doit être le plus pauvre possible. Il est préparé à l’avance en mélangeant :

  • 2 parties de gravillon lavé (0.3 à 0.6 cm)
  • 1 partie de sable grossier (0.5 à 1.3 mm)
  • 1 partie de sol à empotage

L’auge est aussi remplie de la façon suivante :

  1. Couvrez le trou de drainage avec un grillage ou des pots cassés
  2. Ajoutez le gravier grossier jusqu’à un quart du volume de l’auge
  3. Couvrez d’humus grossier sur une épaisseur de 2 à 3 cm pour empêcher que le mélange de sol plus fin ne coule à travers le gravier.
  4. Tout en plaçant vos plantes et les éléments décoratifs, ajoutez le mélange de croissance que vous avez préparé. Celui-ci doit être compacté au fur et à mesure.
  5. Réservez 2 à 3 cm pour placer une couche de finition en dessous du feuillage et tout spécialement autour de la couronne de la plante.

Pourquoi utiliser les plantes alpines?

Le but recherché lors de la plantation d’une auge est de créer un petit paysage. Pour ce faire, on utilise des plantes qui poussent lentement et qui fleurissent à différents moments des saisons de croissance.

Si vous utilisez des couvre-sol ou des plantes de rocaille, celles-ci envahiront l’auge. En installant les plantes appropriées, vous n’avez pas à modifier la plantation tous les ans. De plus, les plantes alpines offrent des textures de feuillage souvent persistant que l’ont n’obtient pas chez les plantes de rocaille. En sol pauvre, les plantes alpines cherchent à développer leurs racines profondément. Plus celles-ci se développent, plus le feuillage fait des réserves en eau. Aussi, plus le sol est pauvre, plus le plant est compact et plus il fleurit.

À l’automne, l’auge doit être placée dans un endroit où la pluie verglaçante ne touchera pas le feuillage. Ce type d’intempérie est le pire ennemi des plantes alpines. Les risques de pertes peuvent être minimisées en installant un géotextile ou en les recouvrant de neige. Il est aussi possible de rentrer l’auge à l’abri dans un endroit frais (garage, portique, galerie couverte). Si elles ne reçoivent pas d’eau et de verglas pendant l’hiver, les plantes alpines survivent à des froids sibériens.

Quelles plantes à utiliser en auge?

Bien des avantages

Les auges étant constituées en grande partie de matériaux naturels, mousses et lichens s’installent sur les parois extérieures en moins d’un an. Rapidement, le jardin miniature ainsi créé peut être déplacé à volonté, au gré de la floraison des plantes. Un grand avantage de la plantation des plantes alpines en auge réside dans leur permanence et dans leur peu d’entretien.

Terre : définitions

Révision scientifique par Majella :

Définitions selon les informations glanées sur le WEB

Terre grasse :

Selon https://fr.wikipedia.org/wiki/Mortier_de_terre

  1. Dans le Limousin, la terre argileuse, dite « tuf gras », appelée aussi terre grasse, 
  2. On appelle glaise, une terre grasse qui, étant pétrie, servait à retenir l’eau dans les bassins, réservoirs et fosses d’aisances
  3. On appelle torchis une terre grasse ou franche, détrempée avec de l’eau et mêlée de foin ou de paille coupée.

Terre végétale :

L’humus est la couche supérieure du sol créée, entretenue et modifiée par la décomposition de … Littré, de la langue française (1872-1877) le définit comme « terre végétale » (selon https://fr.wikipedia.org/wiki/Humus)

LOAM :

Selon https://fr.wikipedia.org/wiki/Loam

Le loam est une classe texturale composée de

moins de 52 % de sable,

28 à 50 % de limon et

 de 7 à 27 % d’argile 1.

Selon les proportions, on parlera de loam sablonneux, limoneux ou argileux.

Le loam est idéal pour l’agriculture car il est à la fois drainant et conserve bien l’humidité. Il contient généralement plus de nutriments que les sols sablonneux. De texture plastique lorsqu’il est humide, il est facile à travailler.

Couche arable :

Selon https://fr.wikipedia.org/wiki/Terre_arable

Une terre arable est une terre qui peut être labourée ou cultivée (latin arabilis : labourable).

Autres questions :

  1. Pourquoi le numéro 1 à deux  endroits : terre grasse, saxatiles
  • terre grasse ou la couche de terre arable, ces 2 termes ne sont pas synonymes, pourquoi le ‘ou’?
3.      « La tourbe est pauvre en matière organique … d’éléments nutritifs ce que la tourbe ne peut faire. »

Selon https://fr.wikipedia.org/wiki/Tourbe

La tourbe est constituée majoritairement d’eau et de matière organique mal décomposée (de 80 à 90 %.

La tourbe est une matière organique fossile formée par accumulation sur de longues périodes de temps de matière organique

 

Tourbe ou sphaigne

Définitions glanées sur le web :

TOURBE et sphaigne

Il y a 3 sortes de tourbe (3000 à 12000 ans)

La tourbe blonde provient de la transformation des sphaignes. La tourbe (blonde) se définit comme produit de la fossilisation de débris végétaux (dits « turfigènes », comme diverses espèces de sphaignes par exemple) par des microorganismes (bactériesarthropodeschampignonsmicrofaune) dans des milieux humides et pauvres en oxygène – que l’on appelle tourbières – sur un intervalle de temps variant de 1 000 à 7 000 ans.

La tourbe brune provient de la transformation de débris végétaux ligneux (arbres divers) et d’éricacées. = LA PLUPART DE NOS PEAT MOSS

La tourbe noire provient de la transformation des cyperaceae. Elle est riche en particules minérales et organiques fines

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Les sphaignes séchées sont parfois utilisées en lieu et place de la tourbe blonde pour fabriquer l’hypertufa, ou en mélange de terreau pour les éricacées

 Les sphaignes vertes SONT DES plantes vivantes. La couleur peut être rouge

Peat moss en anglais = sphaigne en français ou mousse de tourbe