Archive for the ‘monarque’ Category





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On sait que l’asclépiade est la plante que le monarque choisit pour la reproduction. La fédération canadienne de la faune en parle.

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On suggère même d’en faire une culture d’appoint pour sa fibre.

Mais où trouve-t-on les semences?
Biodiversité Outaouais veut aider les amateurs du papillon Monarque en offrant des semences fraîches. Voici les prix selon la quantité de semences que vous désirez.

Pour l’amateur de jardin, nous offrons

un paquet de départ de 40 à 50 semences pour 3,50$ (2$ plus 1,50$ comme frais de livraison par la poste, au Canada).

Si vous désirez plus de 500 semences, envoyez 21,50$.

Pour que vous obteniez 1000 plants à partir de semences, envoyez 39,50$ plus 11,50$ de frais de poste car il vous faut acheter un lot entre 3000 et 4000 semences.

Quoi que vous commandiez, vous faites une bonne oeuvre pour notre biodiversité. Envoyez votre chèque à M. Larochelle, 36 rue Renaud, Gatineau, QC J8T 3A4; vous pouvez également payer par Paypal.

Ces semences peuvent être semées sur la terre en zone 3 à 7 jusqu’à ce que le sol soit couvert de neige; le froid et le gel leur permettront de germer au printemps. Si vous désirez les semez à l’intérieur en hiver, faites-le dans des multicellules jusqu’au 1 mars en insérant 3-4 graines par alvéoles; ensuite placer le plateau à l’extérieur en prenant bien soin de couvrir jusqu’à la germination.

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Une autre lecture monographique :

L’asclépiade

 

Asclepias incarnata (NE PAS CUEILLIR CETTE ESPÈCE PEU ABONDANTE)

 

Asclepias syriaca (pousse partout, dans les champs, le bord des routes et talus, …)

 

On en mange les jeunes pousses, les bourgeons, les fleurs et les graines. Les jeunes pousses se mangent avant le vieillissement des feuilles. On les frotte entre les mains pour enlever la pubescence puis on les cuit comme des asperges. Les jeunes feuilles se mangent bouillies dans deux eaux. Les graines vertes de même que les bourgeons floraux cuits sont délicieux. On peut les mettre en conserve. Les fleurs bouillies donnent une cassonade. Les racines aident à la digestion et sont diurétiques. Le latex, une fois coagulé à l’air, peut servir de gomme à mâcher. Les fibres de la tige servent à faire de la corde et des vêtements.

Attention : Les espèces du Québec sont bonnes, mais leurs racines et leurs jeunes pousses crues sont toxiques. Pour être comestibles, elles doivent être lavées et cuites.

 

Quelques espèces

 

Asclepias incarnata – Asclépiade incarnate

  • Lieux marécageux et rivages d’alluvion
  • Estivale

Les jeunes pousses se mangent comme des asperges, une fois bouillies.

Voir aussi les utilisations générales.

 

Asclepias syriaca – Asclépiade commune

  • Champs et lieux vagues
  • Estivale

Usages culinaires

 

  • Comme légume cru

On fait germer les semences à l’automne et elles se mangent telles quelles

 

  • Comme légume cuit, il faut tremper et rincer dans 2 eaux en premier pour enlever le goût amer de la plante et sa toxicité

Les jeunes pousses remplacent les asperges au printemps; cueillir en mais juin avant que les feuilles ne s’ouvrent.

Il faut tirer sur la tige et on ne garde que la partie blanche de la tige.

J’ai retranscrit cette recette plus bas

 

Les boutons floraux encore jeunes, verts et fermés

ont le gout du pois et remplacent le brocoli; ils sont également utilisés pour épaissir une soupe : cueillir tôt le matin.

 

Soupe de gousses d’asclépiade (8 personnes)
1/2 livre de gousses
1 tasse de jeunes pousses
beurre, sel et poivre
4 tasses de bouillon de bœuf
1/2 tasse de jambon cuit et coupé en dés
1/2 tasse d’oignons hachés grossièrement
1/2 tasse de champignons tranchés
2 œufs cuits durs
Faire bouillir les gousses et les pousses ensemble dans l’eau salée pour 10 minutes. Enlever l’eau et couper en morceaux de 1/2 pouce. Ajouter le bouillon, les blancs d’œufs coupés et les autres ingrédients avec les morceaux d’asclépiades. Assaisonner au goût et laisser mijoter environ 20 minutes.

 

Le jeune fruit, environ 3 cm de longueur, goûte le haricot.

 

 

Huile

Les semences donnent une huile

(photo de Gourmet sauvage)

 

  • Vin

On fait du vin avec les boutons floraux jeunes

 

  • Substituts

Avec les jeunes pousses, on remplace le sucre ou la gomme

 

  • Conserves

À mariner : les jeunes pousses, le bouton floral ou le jeune fruit

On peut congeler directement les jeunes pousses nettoyées

 

  • Dessert

Les fleurs sont bouillies, ce qui donne un sirop sucré ou un sucre brun

 

  • TOXICITÉ

Les très vieilles feuilles peuvent être toxiques pour le cœur.

(Ces informations sont tirées du livre Les plantes indigènes comestibles, Majella Larochelle, 1998)

d’autres espèces à considérer

  1. asperula

 

A.macrosperma

 

  1. tuberosa

 

 

On en mange les jeunes pousses, les bourgeons, les fleurs et les graines. Les jeunes pousses se mangent avant le vieillissement des feuilles. On les frotte entre les mains pour enlever la pubescence puis on les cuit comme des asperges. Les jeunes feuilles se mangent bouillies dans deux eaux. Les graines vertes de même que les bourgeons floraux cuits sont délicieux. On peut les mettre en conserve. Les fleurs bouillies donnent une cassonade. Les racines aident à la digestion et sont diurétiques. Le latex, une fois coagulé à l’air, peut servir de gomme à mâcher. Les fibres de la tige servent à faire de la corde et des vêtements.

Attention : Les espèces du Québec sont bonnes, mais leurs racines et leurs jeunes pousses crues sont toxiques. Pour être comestibles, elles doivent être lavées et cuites.

 

Asclepias incarnata – Asclépiade incarnate

  • Lieux marécageux et rivages d’alluvion
  • Estivale

Les jeunes pousses se mangent comme des asperges, une fois bouillies.

Voir aussi les utilisations générales.

 

Asclepias syriaca – Asclépiade commune

  • Champs et lieux vagues
  • Estivale

Les jeunes pousses, avant qu’elles n’atteignent 20 cm de long, se mangent comme des asperges. Il faut enlever le bas de la tige, près des racines, les feuilles coriaces et le bourgeon terminal. Après avoir pelé la tige, on la lave à l’eau courante et on la fait cuire à la vapeur ou bouillir dans l’eau salée pendant 10 minutes. On les sert avec du beurre. On peut aussi les congeler : après les avoir lavées, on les fait bouillir dans une eau non salée pendant 3 minutes. On refroidit immédiatement dans de l’eau glacée. On égoutte sur du papier absorbant et on congèle. On peut aussi faire cuire les pousses cueillies avant qu’elles ne soient trop élastiques. On les ajoute à une soupe pour l’épaissir. En faisant sécher le latex des feuilles et des tiges au soleil, on en fait une gomme à mâcher. Les boutons floraux bien serrés et vert gris sont comestibles. On cueille les boutons floraux à peine ouvert ainsi que le bout de la tige, tard dans l’été. Éliminer les tiges et les feuilles. Laver. Cuire les boutons à pleine eau ou à la vapeur. On peut les congeler comme les tiges. Lorsque les fleurs sont épanouies en ombelles rose pourpre, on peut aussi les cuire comme du brocoli. On peut aussi frire les jeunes fruits dans la graisse de bacon. La plante est riche en vitamine C.

Recettes :

 

Asperges à l’asclépiade

Récolter des jeunes pousses avant qu’elles n’atteignent 20 cm

Enlever le bas de la tige, près des racines

Enlever les feuilles coriaces et le bourgeon terminal

Peler la tige

Laver à l’eau bouillante et faire cuire à la vapeur

Ou bouillir dans l’eau salée pendant 10 minutes.

Servir avec du beurre

 

Si vous voulez les congeler

Laver dans 2 eaux

Bouillir dans une eau non salée pendant 10 minutes

Refroidir dans l’eau glacée

Assécher sur du papier absorbant

Congeler

Asperges à l’asclépiade
Récolter des jeunes tiges de moins de 20 cm, enlever le bas de la tige près des racines, enlever les feuilles
coriaces et le bourgeon terminal. Peler la tige, laver à l’eau bouillante et faire cuire à la vapeur ou
bouillir dans l’eau salée pendant 10 minutes. Servir avec du beurre. Si on veut les congeler, bouillir dans une eau non salée un autre 10 minutes, refroidir dans l’eau glacée et assécher avant de placer au froid.

On peut aussi faire cuire les pousses cueillies avant qu’elles ne soient trop élastiques. On les ajoute à une soupe pour l’épaissir. En faisant sécher le latex des feuilles et des tiges au soleil, on en fait une gomme à mâcher. Les boutons floraux bien serrés et vert gris sont comestibles. On cueille les boutons floraux à peine ouvert ainsi que le bout de la tige, tard dans l’été. Éliminer les tiges et les feuilles. Laver. Cuire les boutons à pleine eau ou à la vapeur. On peut les congeler comme les tiges. Lorsque les fleurs sont épanouies en ombelles rose pourpre, on peut aussi les cuire comme du brocoli. On peut aussi frire les jeunes fruits dans la graisse de bacon. La plante est riche en vitamine C.

 

 

« Soupe de gousses d’Asclépiade commune »

½ lb de gousses

1 t de pousses

Sel et poivre

4 t de bouillon de bœuf

½ tasse de jambon cuit

Beurre

2 œufs cuits durs

½ t d’oignon haché grossièrement

½ t de champignons tranchés

Faire bouillir les gousses et les pousses d’Asclépiade dans l’eau salée pendant 10 minutes. Enlever l’eau et couper en morceaux de ½ pouce. Ajouter le bouillon, les blancs d’œufs coupés, les autres ingrédients ainsi que les morceaux d’Asclépiade. Assaisonner au goût et laisser mijoter environ 20 minutes. Donne 8 portions.

« L’Asclépiade au poulet »

2 gros oignons

4 branches de céleri

½ lb de gousses tranchées

½ t de feuilles hachées

3 c. à table de farine

Sel, poivre

1 t de bouillon de poulet

½ t de champignons tranchés

4 tomates coupées en 4

Amandes

Sauce soya

 

Couper les oignons en 8 et le céleri en morceaux de ¼ de pouce. Faire bouillir avec les gousses et les feuilles jusqu’à ce que l’oignon soit mi – transparent. Drainer et mettre de côté. Dans un poêlon, mélanger la farine au bouilli jusqu’à épaississement. Ajouter les légumes et les champignons. Couvrir et laisser mijoter sur feu doux pendant 15 minutes. Assaisonner avec sel et poivre. Ajouter les tomates, laisser mijoter encore 5 minutes. Garnir d’amandes et servir avec sauce soya. Donne 6 portions

 

 

 

 

« Happocampes fourrés »

12 gousses d’Asclépiades

1 t de feuilles hachées

6 ½ oz de crabe en boîte

1/4 t d’oignon haché

3 c. à table de pâte de tomate

1 t de céleri haché fin

1 c. à table de beurre

6 tranches de fromage cheddar

Quartiers de citron

Olives farcies (facultatif)

 

Faire bouillir gousses et feuilles séparément pendant 5 minutes. Égoutter et mettre de côté. Mélanger le crabe, l’oignon, la pâte de tomate et le céleri. Couper les gousses sur un côté dans le sens de la longueur et fourrer avec le mélange de crabe. Dans un plat de pyrex mettre les feuilles d’Asclépiade au fond et recouvrir de gousses. Beurrer les gousses et étendre le fromage sur chaque gousse. Mettre au four à « Broil » jusqu’à ce que le fromage soit fondu et recouvrir partiellement les feuilles. Servir avec des quartiers de citron. On coupe l’olive en rondelles qu’on dispose sur la gousse pour représenter l’œil de l’hippocampe. Donne 3 à 4 portions.

« Crème à l’Asclépiade »

2 t de feuilles et de tiges hachées

1 ½ t de sauce blanche

½ t de petits oignons

½ t de pepperoni

Persil

 

Faire bouillir l’Asclépiade, égoutter et ajouter immédiatement la sauce blanche. Sur le feu doux, ajouter les oignons et le pepperoni (en morceaux). Couvrir et laisser mijoter jusqu’à ce que les oignons soient mi – transparents. Garnir de persil. Donne 6 portions.

 

Voici d’autres usages culinaires :

 

  • Saveur de fruit : le jeune fruit, environ 3 cm de long, goûte le haricot
  • Huile : les semences donnent une huile
  • Vin : on fait du vin avec les jeunes boutons floraux
  • Substituts : avec les jeunes pousses, on remplace le sucre ou la gomme
  • Conserves : on peut mariner les jeunes pousses, le bouton floral et le jeune fruit
  • Conservation : on peut aussi congeler directement les jeunes pousses nettoyées
  • Dessert : les fleurs, bouillies, donne un sirop sucré ou une cassonade

 

Usages industriels :

 

La plante est aussi considérée pour la fabrication de plantes séchées, de rurales. Les soies des graines servent de ouate et au rembourrage de matelas, bouées de sauvetage et de coussins. Le latex a les mêmes propriétés que le caoutchouc, et une fois cuit il procure une matière plastique pouvant s’étirer à volonté.

 

 

 

Usages médicinaux :

 

Le latex est également un dépuratif énergique à raison de 5 à 10 gouttes par jour. Une couche de latex étendue sur une blessure, en favorise la cicatrisation. Par contre, certaines personnes sont allergiques au latex. Le rhizome soulage également la congestion pulmonaire accompagnant le rhume et l’asthme : on doit prendre ½ c. à thé de rhizome en poudre ou en infusion dans une tasse d’eau.

 

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