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M. Majella Larochelle

819 (962-4472)

36 Renaud

Gatineau, QC J8T 3A4

majella.larochelle@gmail.com

 

 

Majella Larochelle commença sa carrière au Ministère de l’Agriculture du Canada, Division de la recherche en biologie des plantes et des sols.

Après avoir étudié l’horticulture à l’Université de Guelph, il fut impliqué dans des activités horticoles et de banque de semences jusqu’à 1979 au Jardin Botanique de Montréal ce qui l’amena à se spécialiser en biologie des semences aux États-Unis en 1982, fêtant ses 30 ans d’expertise de la semence en 2012.

Pendant un séjour de 12 ans, il a participé à de nombreux projets et a participé à des nombreuses activités botaniques et horticoles, mentionnons : Leach Botanical Garden (Parc floral de la ville de Portland, OR, Alpina Research Foundation, Seattle dont il a été le conservateur, WA (Flore alpino-arctique et technologie de la semence), Chattanooga Seaquarium, TN (Biodôme aquatique et forestier)…

Vivant en Outaouais depuis 1992, il a rédigé de nombreux rapports: (La flore du Lac Beauchamp, La situation du noyer cendré en Outaouais, La propagation des plantes indigènes menacées au Québec,…), a conseillé plusieurs producteurs de plantes indigènes dans la MRC-des-Collines et a participé à plusieurs excursions avec les botanistes de FloraQuebeca pour la CCN. Il produit régulièrement des relevés botaniques à titre de consultant expert pour des firmes d’ingénierie en relevant les indices phytosociologiques d’habitats. Il a aussi été impliqué avec M. Georges Argus dans un travail d’inventaire à l’herbier du Musée de la Nature du Canada.

Chaque année, il offre une liste de semences collectées l’année en cours, vérifiées pour leur pureté et qualité, testées pour la germination.

 

Dans ses temps libres, il s’est spécialisé dans l’étude des plantes vivaces, indigènes et alpines: collection de plantes rares, correspondance  et échanges de semences avec beaucoup d’amateurs à travers le monde, tests de germination, articles dans les revues américaines et québécoises … La connaissance de ces  plantes lui sert  à donner de la formation et son jardin privé est ouvert sur rendez-vous aux collectionneurs sérieux. Ses articles portent sur de nombreux sujets, les plantes indigènes comestibles, les plantes pour des utilisations particulières comme ‘Comment remplacer la pelouse par des plantes vivaces basses que  l’on ne tond pas’… autant de sujets que l’on retrouve dans l’index des ‘articles’ de ce site ou à botaniculteur.blogspot.com

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Photo by: Majella Larochelle

In 1982, Majella Larochelle was known in the U.S. as a seed source with a selection of more than 4,200 items. With time, and after visits to many rock and alpine gardens, he decided to specialize in alpine plants.

When he returned to Canada in the early 1990s after a 12-year stint working at nurseries in U.S., Majella noted that there were no native seed suppliers in Canada. He decided that he could fill this niche and set about buying and growing these tough and beautiful but long-ignored indigenous plants. The home-based business gradually grew over the years until he decided to offer only seeds. Now his small niche business is settled in Gatineau, across the river from Ottawa.

M. Larochelle specializes in the seeds of over 60 species of Canadian native plants. These include wildflowers, grasses, native shrubs and vines. Some wildflower and grass mixes will be available in 2011 for specific growing conditions, such as shade, moist soil and dry soil.

Along with the native plants in his online catalogue, found at mlarochelle.net, he also offers tested organic seeds of perennial, alpine and rock garden plants. The height, colour, foliage, need for sun or shade and propagation of each plant is listed, along with its multiple uses, such as fragrance and attractiveness to butterflies and hummingbirds. The indigenous plants are great for butterfly gardens, prairie meadows, gardens for birds, perennial flowerbeds, shade gardens, rain gardens and lakeshore buffers. If you are unsure if a plant is native to your region, simply email M. Larochelle for confirmation.

Visit his website at mlarochelle.net/ using Google translation to view an english version his catalogue, pictures of many plants, growing information, contact information and links to some of his blogs on different horticultural subjects. You can also call him at 819 (962-4472) for an appointment when visiting the Ottawa-Gatineau area.

Majella’s Gardening Tip: Use mulch when establishing your native plant garden. It greatly reduces the amount of weeding required during the first year or two.

 

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un petit CV:

 

LE SEMIS

Tout débute avec la fabrication d’un jouet : le sifflet. Vers l’âge de 9 ans, il fallait trouver dans la nature le matériel pour fabriquer un jouet : le sureau. Pour trouver cette plante, on traversait une forêt ou le quatre-temps (Cornus canadensis) poussait à l’ombre; cette plante était très utile pour apaiser sa faim. Un peu plus loin, dans un habitat moins xérique, poussait la clintonie boréale (Clintonia borealis), avec ses fruits bleus luisants qu’il ne fallait pas toucher à cause de sa toxicité. Je suivais mon ‘grand frère’ qui se dirigeait vers un endroit à sol plus frais où poussait le sureau.

Pour fabriquer un sifflet avec le sureau, on a choisi une section droite de la tige, sans nœud, et d’une longueur de 5 à 6 pouces de longueur et d’un demi-pouce de diamètre. Avec un clou de 6 pouces emprunté à mon père, on évidait en poussant l’intérieur liégeux de cette tige. Ensuite, il y avait un glissement d’écorce… Tout au long du parcours et de retour à la maison, il n’y a pas un moment où mon aîné ne m’instruisait pas de la rare biodiversité de l’Abitibi : un oiseau par-ci, un crapaud par-là, un champignon comestible…

L’été nous allions aux bleuets et l’automne nous récoltions le pimbina (Viburnum edule) pour que maman fasse de la gelée.

En 1955, nous déménageons à Rigaud, 500 km plus au sud, mais à 3 zones de rusticité plus chaude, (de zone 2 à zone 5, note de la carte de rusticité). C’est là que je découvre mon premier nid de colibri qui venait de s’abreuver sur une lobélie (Lobelia cardinalis), mon premier polatouche planant d’arbre en arbre, mon premier crapet-soleil, le premier cypripède royal immortalisé sous un globe de verre par le Père Louis Genest c.s.v., professeur au Collège Bourget de Rigaud, fondateur du camp des jeunes écologistes du Centre écologique de Port-au-Saumon.

La montagne de Rigaud recelait une variété de biotopes, une faune abondante : le cerf de Virginie, la salamandre maculée. Plusieurs oiseaux y séjournent, dont le grand pic, le dindon sauvage, la gélinotte huppée, le hibou, la chouette…. Durant ces années d’apprentissage, avant l’âge de 12 ans, j’étais fier d’avoir coché sur une liste 162 sortes d’oiseaux.

 

LA PRÉ-ÉMERGENCE

C’est au cours des 6 années de mon secondaire et du collégial à Montréal que j’ai pu pratiquer ma curiosité et une rigueur scientifique; certains professeurs m’encourageaient à déborder ma recherche dans les forêts avoisinantes d’une institution d’enseignement. J’ai apprivoisé la langue latine en classe et en nature pendant ce temps. Vivant alors à Montréal, je fréquentais le Cercle des jeunes naturalistes, l’ACFAS… et souvent les rencontres avaient lieu au Jardin botanique de Montréal. Je commençais à réaliser que je ne savais pas ce que je ne savais pas.

LE MENTOR

Mon premier emploi fut avec les organismes les plus petits de la microbiologie sous la direction d’un des plus grands biologistes au Québec : Georges Préfontaine, inspirateur de la trempe de Marie-Victorin, Pierre Dansereau et Jacques Rousseau.

L’ABQ le cite : La biologie au Québec a été forgée par quelques pionniers dont Georges Préfontaine et Pierre Dansereau, qui demeurent des modèles très inspirants

Il m’a permis d’être en contact avec les biologistes de cette époque des années 60.

 

LE POUCE NOIR

Ensuite, pendant plus de sept ans, un nouvel emploi me prépare à l’horticulture. Comme soutien technique pour le département de recherche à Agriculture Canada, j’analyse en laboratoire les différents types de sols et le contenu chimique des feuilles de tabac. À travers ce travail routinier, il faut meubler mes temps libres en étudiant à l’université de Guelph. Tout en m’intéressant à la génétique et à l’hérédité, j’obtiens un certificat en horticulture avec cette université en touchant la pomologie, la physiologie, la pédologie, l’édaphologie, le design en aménagement paysager, l’entomologie, la pathologie, la floriculture, l’entreposage de matériaux vivants, l’identification des plantes, la participation aux expositions agricoles et l’entrainement des juges…

Cet employeur vient à reconnaître que j’ai acquis des connaissances suffisantes pour opérer dans les spécialités des domaines suivants :

  • Chimie analytique en phytotechnie et dans la science du sol
  • Langage informatique COBOL et statistiques de recherche
  • Taxonomie des insectes
  • Ornithologie
  • Physiologie des plantes
  • Relevé des maladies et prédateurs en agriculture
  • Bactériologie, mycologie, parasitologie et épidémiologie

 

Mes lectures et mes excursions sont alors orientées sur tout ce qui est nature et environnement. Chez moi, je cultive et crée des hybrides de la violette africaine comme passe-temps, en même temps que je teste les effets de mutagènes chimiques sur les gènes de cette plante. L’enregistrement des cultivars que j’ai créé se fait avec la AVSC (African Violet Society of Canada).

Avec les rumeurs de fermeture de cette ferme expérimentale du Ministère de l’Agriculture du Canada, je décide de mettre en pratique ce que j’ai appris et je pars avec mon petit baluchon de connaissances acquises en horticulture.

 

LE POUCE VERT

Dans les années 70, pour survivre à son compte, Il faut créer la demande en aménagement paysager. L’horticulture moderne n’étant pas encore populaire dans la région est de Montréal, je crée ma propre pépinière de production réduisant ainsi les coûts d’achats de matériel vivant provenant de l’Ontario. Pour réussir la propagation de plantes, je dois mettre en pratique les principes théoriques acquis sur la division végétative, la greffe, le marcottage. Je suis également des cours de perfectionnement :

  • À l’institut de technologie agricole de Saint-Hyacinthe : rocaille et vivaces
  • Au jardin botanique de Montréal : production en pépinière
  • À la SAJIB : les plantes indigènes comestibles, le bonsaï…
  • Fondation Henri Bernard : arboriculture et arbres à noix
  • À la commission scolaire de Laval : la décoration en aménagement paysager

Les associations et responsabilités :

À partir de 1975, je m’implique auprès de certaines associations :

  • Pierre Bourque alors horticulteur en chef au JBM de suggère de m’impliquer auprès de la S.A.J.I.B : c’est ainsi que je donne quelques cours, gère leur banque de semences principalement récoltées dans la collection de plantes au JBM.
  • Il y a eu aussi un comité des Floralies pour 1980. Pendant 2 ans, je fourni mon apport à ce comité et voyage près de Paris en 1979 aux Floralies Internationales; le Québec avait un kiosque créé par Milan Havlin. Je côtoie alors Daniel Fortin, Desnoyers, Desvoyault, Tony Huber.
  • Paul Pouliot, alors chroniqueur à La Presse, me demande de fonder une société pour les amateurs de violettes africaines.
  • Paysage Québec tenait ses rencontres annuelles en région métropolitaine, j’assiste à la première rencontre de fondation de Botanix, bébé issu de RONA.

 

Les cours donnés :

Ce que tu as appris, on te demande de le partager.

  • Rocailles (1978) : Guy Hains et Daniel Séguin, pour qui on a créé un jardin d’expérimentation, d’apprentissage et d’expérimentation à Saint-Hyacinthe, me demandent de donner quelques cours après qu’ils ont vu un reportage à la Semaine verte sur comment je concevais la réalisation de jardins de rocaille, genre de jardins que je répandais de Repentigny à Ville Saint-Laurent, en ne négligeant pas Laval et Longueuil.
  • Design naturel en aménagement paysager (1976-1979), au Jardin Botanique de Mtl : j’ai eu la chance d’avoir comme élèves Jean-Pierre Devoyault qui partira le Jardin de Jean-Pierre, Michel Corbeil qui fonde La Maison des Vivaces en 1980, Ronald Leduc qui offrira des chroniques à l’émission Fleurs et Jardins de Radio-Canada…
  • Horticulture de base et propagation avancée : au collège Bois-de-Boulogne, JBM (SAJIB)

 

Les réalisations en aménagement paysager : (1973-1979)

  • Boulingrin à Pierrefonds
  • Hotel Le Rigaud, Mtl, coin Sherbrooke et Berri
  • École des Hautes Études commerciales à Mtl
  • Radio-Canada, en collaboration avec Milan Havlin
  • L’aménagement autour d’une piscine (Decormag)

 

Les ressources humaines en aménagement paysager :

Au sein de mon bureau d’études en aménagement paysager j’ai eu la chance de guider quelques architectes paysagistes, certains ont atteint une notoriété internationale :

  • Lise Cormier (Mosaïcultures Internationales de Montréal)
  • Lena P.,
  • Edgar Tissot,

 

L’entreprise atteint 32 employés au plus fort de son existence.

 

MES PAYSAGES INTÉRIEURS

Pendant que cette fébrilité horticole m’envahit, je me retrouve en fin de semaine et parfois en semaine au JBM, à l’Alpinum ou à la bibliothèque où Pierre Bourque me remarque et me questionne sur mes intérêts. Je lui souligne que le jardin possède beaucoup de plantes de rocaille non disponibles sur le marché canadien me questionnant en même temps sur la disponibilité d’approfondir mes connaissances dans ce domaine. Il me répond que si je veux approfondir ce sujet, il faut que je m’expatrie en Europe ou aux E.U., ce que je fais par la suite.

 

À la conquête de l’Ouest

Après un an de visites de jardins botaniques et de préparation autour  de Washington, DC, j’établis ma demeure à Portland, Oregon pendant 3 ans. Près des monts Hood et Saint Helen, de la chaîne de montagnes Cascades, de la rivière Columbia, Siskiyou Rare Plant Nursery, Monrovia Nursery à Dayton, Iseli à Boring…

Avec le livre Flora of the Pacific Northwest: An Illustrated Manual by C. Leo Hitchcock, Arthur Cronquist, j’étudie la flore subalpine et alpine du Nord-Ouest de l’Amérique pendant mes fins de semaine de 2-3 jours. Je suis souvent à la bibliothèque de la ville où je photocopie plus de 700 feuilles sur les plantes alpines. J’assiste assidûment aux réunions du chapitre local de la NARGS (North American Rock Garden Society) internationale et je me rends aux visites ponctuelles de jardins de membres.

Question de me faire la main à la culture des plantes alpines, j’étudie en haute montagne les différents substrats de culture : sol alcalins, sol de volcan, perlite, tuf, roche plume (Feather rock), lave, pierre ponce…

Après 2 ans de familiarisation avec la flore endémique du Pacifique Nord-ouest, j’ai eu l’occasion de mettre à profit mes connaissances de la flore internationale : Leach Garden.

La ville de Portland avait reçu en don les 9 acres de la propriété de Jacob Johnson et Lilla Leach, grands introducteurs de plantes asiatiques et découvreurs de 5 plantes nouvelles, dont un arbuste vieux qui datait de 10 millions d’années. Il me fallait inventorier leur propriété qui contenait plus de 2 000 sortes de plantes de tous les pays; j’étais alors le seul botaniste horticulteur à Portland qui voulait relever ce défi. Ce que je fis et ma petite contribution favoriseront la création d’un jardin botanique encore très utilisé de nos jours pour l’éducation et la sensibilisation à la nature.

 

L’INCUBATION : Alpina Research :

Fondé en 1975, l’ONG Alpina Research devient une institution de d’enseignement et de recherches dans les années 80. J’écris dans leurs bulletins sur l’hybridation desCampanula et autres alpines pendant plus de 6 ans. Ce qui me permet de percer à l’internationale, d’échanger avec les spécialistes de plantes alpines de beaucoup de pays nordiques. J’assiste à une formation avec cette institution qui devait être assimilée plus tard par l’université du nord de l’état de Washington à Seattle, WA, E.U.. Les cours dispensés alors (1982-1985) étaient :

Collection of Natural Products Data
Developmental Biology
Ecology and Evolution
Global Ecology and Biogeography
Introduction to Environmental Studies
Nordic Botany
Plant Classification and Taxonomy
Plant Growth and Development
Plant Physiology, Environmental
Plants and the Environment
Scientific Writing
Seed Dormancy, Metabolism and Modeling

 

En fin de semaine et en période d’été, je suis des cours d’appoint en horticulture:

Light and Plant Development
Flower Biology and Plant Breeding
Plant Pathology, Intermediate
Seed Development, Dormancy and GerminationCe dernier cours est un des plus révélateurs dans ma vie caril me permettra d’apprendre d’arriver à écrire un protocolesur un moyen sur de faire germer toute semence viable.
Alpine Flora of Colorados
Arctic Flora of Alaska
Endemic species of Cascades Range
Forest Pathology
Grassland Science
Laboratory Experience in Plant Biology
Molecular Mechanisms of Photosynthesis
Plant Anatomy: Meristems, Cells, and Tissues of the Plant Body,
Plant Disease Management
Weed Science, Advanced

 

En 1982, je publie mon premier volume sur les campanules.

En 1985, je deviens conservateur d’Alpina Research, inventaire floral de plus de 2000 sortes d’alpines, et j’accumule plus de 4 600 tests de germination dans mes fonctions.

On a beau étudier beaucoup, mais il reste qu’il faut être en contact avec les spécialistes. Alors, je pars pour Seattle où le foyer de l’horticulture est ardent. Je côtoie Judith Jones qui m’initie aux fougères, Sue Allen aux éricacées et les bureaux de Microsoft à quelques kilomètres de Seattle et avec qui je fais mes premières armes sur un PC. Je commence alors à compiler la description de ce qui deviendra ma BD de quelques 18 600 différentes plantes. Et c’était le temps de créer ma propre entreprise de semences et de plantes alpines : MAVER dont J.C. Raulston, Raleigh, NC parlera de nos 2 700 différentes sortes de graines : Je contribue à des projets de recherches, dont le USDA (United States Department of Agriculture, Agricultural Research Service), en fournissant des semences.

Dans mes temps libres, je publie un ‘ZONE FINDER’ 90 pages, outil pour trouver une zone de rusticité pour une vivace donnée aux E.U. Encore disponible chez Abebooks et Amazon. En 1990, cette entreprise prend le nom de ‘The Seed Source’ offrant alors plus de 7000 sortes de semences :  On en fait alors mention sur United Press comme un record en offre de semences.

Pendant les 6 années passées dans les montagnes de la Caroline du Nord, je côtoyais Peter Loewer, qui a été consacré l’écrivain horticole de l’année publie dans Seeds: The Definitive Guide to Growing, History, and Lore (1996) écrit : Majella Larochelle, a gentlemen of my acquaintance, has long been a seed collector. Everywhere he goes, the seeds are not far behind. 

 

Peter, éditeur associé pour la revue Carolina Gardener relate dans cette revue la construction d’un jardin de mousse que j’ai créé. Il m’invite également à publier un article pour le BBG (Brooklyn Botanical Garden, Loewer, Peter. (1988). Ornamental Grasses – Brooklyn Botanic Gardens. Ed, Barbara B. Psch. Brooklyn, N.Y: Editorial Committee of the Brooklyn Botanical Gardens, Inc.) sur la germination des graminées :

 

Près des Carolines, sont les états du Tennessee et de Georgia. À Athens en Georgia,Michael Dirr (Director of the University of Georgia Botanical Garden) me demande de collaborer à son livre, Je lui fournis donc mes notes d’expérimentation sur la germination des espèces ligneuses, arbres et arbustes. Pendant ce temps, à Chattanooga, TN, les anciens propriétaires de Coca-Cola font preuve de philanthropie environnementale en fournissant quelques millions  pour ériger un ‘Aquarium-biosphère‘ en quelque sorte un hybride entre un aquarium et une biosphère. Mon mandat dans ce projet de 42 millions de dollars est de récréer autour des aquariums 2 genres de forêts : la forêt laurentienne et la forêt du sud TVA (Tennessee Valley Authority). Alors, pendant un long été, je dirige une équipe à ramasser sur les 2 000 acres de la propriété de M. Coca-Cola, plantes, sol, mousses et lichens que nous installons dans les forêts autour des aquariums.

Puisqu’on ne peut pas offrir des milliers de semences sans savoir à quoi servent ces plantes en question, il faut que je me renseigne sur les usages humains de ces plantes. Qui de mieux que Sandy Mush Herb Nursery pour m’initier à des centaines d’usages de ces plantes : humain, nourriture, médicinal, herbes aromatiques, aromathérapie, cosmétique, pharmaceutique, amérindien… Ensemble nous avons ajusté leur inventaire à 78 sortes de thym dont les goûts ou les arômes sont aussi variés que le basilic : chocolat, orange, pomme, thaï, camphre…

 

VIVE LE QUÉBEC … HORTICOLE

Dès mon retour au Québec, je visite plusieurs producteurs horticoles pour tâter le pouls de l’industrie, ce qui me permet d’estimer comment je peux apporter ici ce qui était présent ailleurs. Quelques constats de réponse en 1993 :

les plantes alpines,

la technologie de la semence, (protocole sur A à Z)

la culture des plantes indigènes

et la phytosociologie en botanique.

J’ai eu la chance de participer à un congrès international sur la vivace organisée alors par l’IQDHO. Puis j’assiste à la fondation de FloraQuebeca, (1996)  qui est une association vouée à la connaissance, à la promotion et surtout à la protection de la flore et des paysages végétaux du Québec.

 

les plantes alpines,

Pour faire connaitre au Québec les plantes alpines, je décide de publier 3 articles dans la revue horticole FLEURS PLANTES JARDINS :

  • Des plantes pour la rocaille
  • Un paysage miniature
  • La rocaille redéfinie

Dans la revue QUATRE-TEMPS du Jardin botanique de Montréal, 2 articles :

  • La multiplication des plantes alpines et de rocaille (vol. 22, no 1)
  • Les petits jardins dans les auges

D’autres publications suivent à l’internationale

 

Par la suite, FLEURS PLANTES JARDINS et Québec vert publiera 2 articles sur mon implication ‘alpine’ dans le monde horticole au Québec.

Depuis 20 ans, je cultive à Gatineau et propage donc les plantes alpines avec un jardin de démonstration offrant plus de 500 taxons. Étant le seul producteur au Québec, je me fais connaître à travers différentes sociétés, dont la SPARQ (Société de plantes alpines et de rocaille du Québec). Twitter, Facebook and Word Press permettent aux intéressés du Québec et à l’internationale de se renseigner sur ces plantes, car j’offre en ligne plus de 200 articles et pas moins de 4000 photos. Ce qui devient une source unique de se renseigner sur leur culture, identification, entretien, propagation, recherche… Plus d’une société horticole ont offert mes services de conférencier à leurs membres. Les horticulteurs écrivains au Québec et les jardiniers du Jardin botanique de Montréal me contactent périodiquement. Une base de données en ligne mène à 3 400 entrées dont on offre des photos sur 1 500 alpines et des données de multiplication sur plus de 500 plantes alpines.

En plus des écrits, Radio-Canada me présente un topo sur les plantes alpines en auges, et René Petit me cite comme une aventure commerciale privilégiée.

 

La technologie de la semence, (protocole sur pour réussir à germer toute semence viable)

Continuant de produire en testant toutes les semences, mon expertise vient à l’oreille de commerces qui cherchent des fournisseurs de semences : W.H. Perron, Horticulture Indigo, Thompson and Morgan, b-and-t-world-seeds, Gardens North, Benary et Jelitto en Allemagne, ce dernier étant le plus gros et le premier fournisseur mondial de semences de vivaces. Il n’en fallait pas plus pour que je sois victime de ma popularité : la demande était plus forte que la production.

==== à développer =========

Et les aspects que je connais et que je pourrais rattacher :

  • Horticulture forestière
  • Technologie de la semence : horticulture et botanique, pépinière de productions

 

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  • (session de formation en botanique)
  • Botanique et Phytosociologie : BD (base de données)