Archive for January, 2014

LE SEMIS

Tout débute avec la fabrication d’un jouet : le sifflet. Vers l’âge de 9 ans, il fallait trouver dans la nature le matériel pour fabriquer un jouet : le sureau. Pour trouver cette plante, on traversait une forêt ou le quatre-temps (Cornus canadensis) poussait à l’ombre; cette plante était très utile pour apaiser sa faim. Un peu plus loin, dans un habitat moins xérique, poussait la clintonie boréale (Clintonia borealis), avec ses fruits bleus luisants qu’il ne fallait pas toucher à cause de sa toxicité. Je suivais mon ‘grand frère’ qui se dirigeait vers un endroit à sol plus frais où poussait le sureau.

Pour fabriquer un sifflet avec le sureau, on a choisi une section droite de la tige, sans nœud, et d’une longueur de 5 à 6 pouces de longueur et d’un demi-pouce de diamètre. Avec un clou de 6 pouces emprunté à mon père, on évidait en poussant l’intérieur liégeux de cette tige. Ensuite, il y avait un glissement d’écorce… Tout au long du parcours et de retour à la maison, il n’y a pas un moment où mon aîné ne m’instruisait pas de la rare biodiversité de l’Abitibi : un oiseau par-ci, un crapaud par-là, un champignon comestible…

L’été nous allions aux bleuets et l’automne nous récoltions le pimbina (Viburnum edule) pour que maman fasse de la gelée.

En 1955, nous déménageons à Rigaud, 500 km plus au sud, mais à 3 zones de rusticité plus chaude, (de zone 2 à zone 5, note de la carte de rusticité). C’est là que je découvre mon premier nid de colibri qui venait de s’abreuver sur une lobélie (Lobelia cardinalis), mon premier polatouche planant d’arbre en arbre, mon premier crapet-soleil, le premier cypripède royal immortalisé sous un globe de verre par le Père Louis Genest c.s.v., professeur au Collège Bourget de Rigaud, fondateur du camp des jeunes écologistes du Centre écologique de Port-au-Saumon.

La montagne de Rigaud recelait une variété de biotopes, une faune abondante : le cerf de Virginie, la salamandre maculée. Plusieurs oiseaux y séjournent, dont le grand pic, le dindon sauvage, la gélinotte huppée, le hibou, la chouette…. Durant ces années d’apprentissage, avant l’âge de 12 ans, j’étais fier d’avoir coché sur une liste 162 sortes d’oiseaux.

 

LA PRÉ-ÉMERGENCE

C’est au cours des 6 années de mon secondaire et du collégial à Montréal que j’ai pu pratiquer ma curiosité et une rigueur scientifique; certains professeurs m’encourageaient à déborder ma recherche dans les forêts avoisinantes d’une institution d’enseignement. J’ai apprivoisé la langue latine en classe et en nature pendant ce temps. Vivant alors à Montréal, je fréquentais le Cercle des jeunes naturalistes, l’ACFAS… et souvent les rencontres avaient lieu au Jardin botanique de Montréal. Je commençais à réaliser que je ne savais pas ce que je ne savais pas.

LE MENTOR

Mon premier emploi fut avec les organismes les plus petits de la microbiologie sous la direction d’un des plus grands biologistes au Québec : Georges Préfontaine, inspirateur de la trempe de Marie-Victorin, Pierre Dansereau et Jacques Rousseau.

L’ABQ le cite : La biologie au Québec a été forgée par quelques pionniers dont Georges Préfontaine et Pierre Dansereau, qui demeurent des modèles très inspirants

Il m’a permis d’être en contact avec les biologistes de cette époque des années 60.

 

LE POUCE NOIR

Ensuite, pendant plus de sept ans, un nouvel emploi me prépare à l’horticulture. Comme soutien technique pour le département de recherche à Agriculture Canada, j’analyse en laboratoire les différents types de sols et le contenu chimique des feuilles de tabac. À travers ce travail routinier, il faut meubler mes temps libres en étudiant à l’université de Guelph. Tout en m’intéressant à la génétique et à l’hérédité, j’obtiens un certificat en horticulture avec cette université en touchant la pomologie, la physiologie, la pédologie, l’édaphologie, le design en aménagement paysager, l’entomologie, la pathologie, la floriculture, l’entreposage de matériaux vivants, l’identification des plantes, la participation aux expositions agricoles et l’entrainement des juges…

Cet employeur vient à reconnaître que j’ai acquis des connaissances suffisantes pour opérer dans les spécialités des domaines suivants :

  • Chimie analytique en phytotechnie et dans la science du sol
  • Langage informatique COBOL et statistiques de recherche
  • Taxonomie des insectes
  • Ornithologie
  • Physiologie des plantes
  • Relevé des maladies et prédateurs en agriculture
  • Bactériologie, mycologie, parasitologie et épidémiologie

 

Mes lectures et mes excursions sont alors orientées sur tout ce qui est nature et environnement. Chez moi, je cultive et crée des hybrides de la violette africaine comme passe-temps, en même temps que je teste les effets de mutagènes chimiques sur les gènes de cette plante. L’enregistrement des cultivars que j’ai créé se fait avec la AVSC (African Violet Society of Canada).

Avec les rumeurs de fermeture de cette ferme expérimentale du Ministère de l’Agriculture du Canada, je décide de mettre en pratique ce que j’ai appris et je pars avec mon petit baluchon de connaissances acquises en horticulture.

 

LE POUCE VERT

Dans les années 70, pour survivre à son compte, Il faut créer la demande en aménagement paysager. L’horticulture moderne n’étant pas encore populaire dans la région est de Montréal, je crée ma propre pépinière de production réduisant ainsi les coûts d’achats de matériel vivant provenant de l’Ontario. Pour réussir la propagation de plantes, je dois mettre en pratique les principes théoriques acquis sur la division végétative, la greffe, le marcottage. Je suis également des cours de perfectionnement :

  • À l’institut de technologie agricole de Saint-Hyacinthe : rocaille et vivaces
  • Au jardin botanique de Montréal : production en pépinière
  • À la SAJIB : les plantes indigènes comestibles, le bonsaï…
  • Fondation Henri Bernard : arboriculture et arbres à noix
  • À la commission scolaire de Laval : la décoration en aménagement paysager

Les associations et responsabilités :

À partir de 1975, je m’implique auprès de certaines associations :

  • Pierre Bourque alors horticulteur en chef au JBM de suggère de m’impliquer auprès de la S.A.J.I.B : c’est ainsi que je donne quelques cours, gère leur banque de semences principalement récoltées dans la collection de plantes au JBM.
  • Il y a eu aussi un comité des Floralies pour 1980. Pendant 2 ans, je fourni mon apport à ce comité et voyage près de Paris en 1979 aux Floralies Internationales; le Québec avait un kiosque créé par Milan Havlin. Je côtoie alors Daniel Fortin, Desnoyers, Desvoyault, Tony Huber.
  • Paul Pouliot, alors chroniqueur à La Presse, me demande de fonder une société pour les amateurs de violettes africaines.
  • Paysage Québec tenait ses rencontres annuelles en région métropolitaine, j’assiste à la première rencontre de fondation de Botanix, bébé issu de RONA.

 

Les cours donnés :

Ce que tu as appris, on te demande de le partager.

  • Rocailles (1978) : Guy Hains et Daniel Séguin, pour qui on a créé un jardin d’expérimentation, d’apprentissage et d’expérimentation à Saint-Hyacinthe, me demandent de donner quelques cours après qu’ils ont vu un reportage à la Semaine verte sur comment je concevais la réalisation de jardins de rocaille, genre de jardins que je répandais de Repentigny à Ville Saint-Laurent, en ne négligeant pas Laval et Longueuil.
  • Design naturel en aménagement paysager (1976-1979), au Jardin Botanique de Mtl : j’ai eu la chance d’avoir comme élèves Jean-Pierre Devoyault qui partira le Jardin de Jean-Pierre, Michel Corbeil qui fonde La Maison des Vivaces en 1980, Ronald Leduc qui offrira des chroniques à l’émission Fleurs et Jardins de Radio-Canada…
  • Horticulture de base et propagation avancée : au collège Bois-de-Boulogne, JBM (SAJIB)

 

Les réalisations en aménagement paysager : (1973-1979)

  • Boulingrin à Pierrefonds
  • Hotel Le Rigaud, Mtl, coin Sherbrooke et Berri
  • École des Hautes Études commerciales à Mtl
  • Radio-Canada, en collaboration avec Milan Havlin
  • L’aménagement autour d’une piscine (Decormag)

 

Les ressources humaines en aménagement paysager :

Au sein de mon bureau d’études en aménagement paysager j’ai eu la chance de guider quelques architectes paysagistes, certains ont atteint une notoriété internationale :

  • Lise Cormier (Mosaïcultures Internationales de Montréal)
  • Lena P.,
  • Edgar Tissot,

 

L’entreprise atteint 32 employés au plus fort de son existence.

 

MES PAYSAGES INTÉRIEURS

Pendant que cette fébrilité horticole m’envahit, je me retrouve en fin de semaine et parfois en semaine au JBM, à l’Alpinum ou à la bibliothèque où Pierre Bourque me remarque et me questionne sur mes intérêts. Je lui souligne que le jardin possède beaucoup de plantes de rocaille non disponibles sur le marché canadien me questionnant en même temps sur la disponibilité d’approfondir mes connaissances dans ce domaine. Il me répond que si je veux approfondir ce sujet, il faut que je m’expatrie en Europe ou aux E.U., ce que je fais par la suite.

 

À la conquête de l’Ouest

Après un an de visites de jardins botaniques et de préparation autour  de Washington, DC, j’établis ma demeure à Portland, Oregon pendant 3 ans. Près des monts Hood et Saint Helen, de la chaîne de montagnes Cascades, de la rivière Columbia, Siskiyou Rare Plant Nursery, Monrovia Nursery à Dayton, Iseli à Boring…

Avec le livre Flora of the Pacific Northwest: An Illustrated Manual by C. Leo Hitchcock, Arthur Cronquist, j’étudie la flore subalpine et alpine du Nord-Ouest de l’Amérique pendant mes fins de semaine de 2-3 jours. Je suis souvent à la bibliothèque de la ville où je photocopie plus de 700 feuilles sur les plantes alpines. J’assiste assidûment aux réunions du chapitre local de la NARGS (North American Rock Garden Society) internationale et je me rends aux visites ponctuelles de jardins de membres.

Question de me faire la main à la culture des plantes alpines, j’étudie en haute montagne les différents substrats de culture : sol alcalins, sol de volcan, perlite, tuf, roche plume (Feather rock), lave, pierre ponce…

Après 2 ans de familiarisation avec la flore endémique du Pacifique Nord-ouest, j’ai eu l’occasion de mettre à profit mes connaissances de la flore internationale : Leach Garden.

La ville de Portland avait reçu en don les 9 acres de la propriété de Jacob Johnson et Lilla Leach, grands introducteurs de plantes asiatiques et découvreurs de 5 plantes nouvelles, dont un arbuste vieux qui datait de 10 millions d’années. Il me fallait inventorier leur propriété qui contenait plus de 2 000 sortes de plantes de tous les pays; j’étais alors le seul botaniste horticulteur à Portland qui voulait relever ce défi. Ce que je fis et ma petite contribution favoriseront la création d’un jardin botanique encore très utilisé de nos jours pour l’éducation et la sensibilisation à la nature.

 

L’INCUBATION : Alpina Research :

Fondé en 1975, l’ONG Alpina Research devient une institution de d’enseignement et de recherches dans les années 80. J’écris dans leurs bulletins sur l’hybridation des Campanula et autres alpines pendant plus de 6 ans. Ce qui me permet de percer à l’internationale, d’échanger avec les spécialistes de plantes alpines de beaucoup de pays nordiques. J’assiste à une formation avec cette institution qui devait être assimilée plus tard par l’université du nord de l’état de Washington à Seattle, WA, E.U.. Les cours dispensés alors (1982-1985) étaient :

Collection of Natural Products Data
Developmental Biology
Ecology and Evolution
Global Ecology and Biogeography
Introduction to Environmental Studies
Nordic Botany
Plant Classification and Taxonomy
Plant Growth and Development
Plant Physiology, Environmental
Plants and the Environment
Scientific Writing
Seed Dormancy, Metabolism and Modeling

 

En fin de semaine et en période d’été, je suis des cours d’appoint en horticulture:

Light and Plant Development
Flower Biology and Plant Breeding
Plant Pathology, Intermediate
Seed Development, Dormancy and GerminationCe dernier cours est un des plus révélateurs dans ma vie caril me permettra d’apprendre d’arriver à écrire un protocolesur un moyen sur de faire germer toute semence viable.
Alpine Flora of Colorados
Arctic Flora of Alaska
Endemic species of Cascades Range
Forest Pathology
Grassland Science
Laboratory Experience in Plant Biology
Molecular Mechanisms of Photosynthesis
Plant Anatomy: Meristems, Cells, and Tissues of the Plant Body,
Plant Disease Management
Weed Science, Advanced

 

En 1982, je publie mon premier volume sur les campanules.

En 1985, je deviens conservateur d’Alpina Research, inventaire floral de plus de 2000 sortes d’alpines, et j’accumule plus de 4 600 tests de germination dans mes fonctions.

On a beau étudier beaucoup, mais il reste qu’il faut être en contact avec les spécialistes. Alors, je pars pour Seattle où le foyer de l’horticulture est ardent. Je côtoie Judith Jones qui m’initie aux fougères, Sue Allen aux éricacées et les bureaux de Microsoft à quelques kilomètres de Seattle et avec qui je fais mes premières armes sur un PC. Je commence alors à compiler la description de ce qui deviendra ma BD de quelques 18 600 différentes plantes. Et c’était le temps de créer ma propre entreprise de semences et de plantes alpines : MAVER dont J.C. Raulston, Raleigh, NC parlera de nos 2 700 différentes sortes de graines : Je contribue à des projets de recherches, dont le USDA (United States Department of Agriculture, Agricultural Research Service), en fournissant des semences.

Dans mes temps libres, je publie un ‘ZONE FINDER’ 90 pages, outil pour trouver une zone de rusticité pour une vivace donnée aux E.U. Encore disponible chez Abebooks et Amazon. En 1990, cette entreprise prend le nom de ‘The Seed Source’ offrant alors plus de 7000 sortes de semences :  On en fait alors mention sur United Press comme un record en offre de semences.

Pendant les 6 années passées dans les montagnes de la Caroline du Nord, je côtoyais Peter Loewer, qui a été consacré l’écrivain horticole de l’année publie dans Seeds: The Definitive Guide to Growing, History, and Lore (1996) écrit : Majella Larochelle, a gentlemen of my acquaintance, has long been a seed collector. Everywhere he goes, the seeds are not far behind.

 

Peter, éditeur associé pour la revue Carolina Gardener relate dans cette revue la construction d’un jardin de mousse que j’ai créé. Il m’invite également à publier un article pour le BBG (Brooklyn Botanical Garden, Loewer, Peter. (1988). Ornamental Grasses – Brooklyn Botanic Gardens. Ed, Barbara B. Psch. Brooklyn, N.Y: Editorial Committee of the Brooklyn Botanical Gardens, Inc.) sur la germination des graminées :

 

Près des Carolines, sont les états du Tennessee et de Georgia. À Athens en Georgia, Michael Dirr (Director of the University of Georgia Botanical Garden) me demande de collaborer à son livre, Je lui fournis donc mes notes d’expérimentation sur la germination des espèces ligneuses, arbres et arbustes. Pendant ce temps, à Chattanooga, TN, les anciens propriétaires de Coca-Cola font preuve de philanthropie environnementale en fournissant quelques millions  pour ériger un ‘Aquarium-biosphère‘ en quelque sorte un hybride entre un aquarium et une biosphère. Mon mandat dans ce projet de 42 millions de dollars est de récréer autour des aquariums 2 genres de forêts : la forêt laurentienne et la forêt du sud TVA (Tennessee Valley Authority). Alors, pendant un long été, je dirige une équipe à ramasser sur les 2 000 acres de la propriété de M. Coca-Cola, plantes, sol, mousses et lichens que nous installons dans les forêts autour des aquariums.

Puisqu’on ne peut pas offrir des milliers de semences sans savoir à quoi servent ces plantes en question, il faut que je me renseigne sur les usages humains de ces plantes. Qui de mieux que Sandy Mush Herb Nursery pour m’initier à des centaines d’usages de ces plantes : humain, nourriture, médicinal, herbes aromatiques, aromathérapie, cosmétique, pharmaceutique, amérindien… Ensemble nous avons ajusté leur inventaire à 78 sortes de thym dont les goûts ou les arômes sont aussi variés que le basilic : chocolat, orange, pomme, thaï, camphre…

 

VIVE LE QUÉBEC … HORTICOLE

Dès mon retour au Québec, je visite plusieurs producteurs horticoles pour tâter le pouls de l’industrie, ce qui me permet d’estimer comment je peux apporter ici ce qui était présent ailleurs. Quelques constats de réponse en 1993 :

les plantes alpines,

la technologie de la semence, (protocole sur A à Z)

la culture des plantes indigènes

et la phytosociologie en botanique.

J’ai eu la chance de participer à un congrès international sur la vivace organisée alors par l’IQDHO. Puis j’assiste à la fondation de FloraQuebeca, (1996)  qui est une association vouée à la connaissance, à la promotion et surtout à la protection de la flore et des paysages végétaux du Québec.

 

les plantes alpines,

Pour faire connaitre au Québec les plantes alpines, je décide de publier 3 articles dans la revue horticole FLEURS PLANTES JARDINS :

  • Des plantes pour la rocaille
  • Un paysage miniature
  • La rocaille redéfinie

Dans la revue QUATRE-TEMPS du Jardin botanique de Montréal, 2 articles :

  • La multiplication des plantes alpines et de rocaille (vol. 22, no 1)
  • Les petits jardins dans les auges

D’autres publications suivent à l’internationale

 

Par la suite, FLEURS PLANTES JARDINS et Québec vert publiera 2 articles sur mon implication ‘alpine’ dans le monde horticole au Québec.

Depuis 20 ans, je cultive à Gatineau et propage donc les plantes alpines avec un jardin de démonstration offrant plus de 500 taxons. Étant le seul producteur au Québec, je me fais connaître à travers différentes sociétés, dont la SPARQ (Société de plantes alpines et de rocaille du Québec). Twitter, Facebook and Word Press permettent aux intéressés du Québec et à l’internationale de se renseigner sur ces plantes, car j’offre en ligne plus de 200 articles et pas moins de 4000 photos. Ce qui devient une source unique de se renseigner sur leur culture, identification, entretien, propagation, recherche… Plus d’une société horticole ont offert mes services de conférencier à leurs membres. Les horticulteurs écrivains au Québec et les jardiniers du Jardin botanique de Montréal me contactent périodiquement. Une base de données en ligne mène à 3 400 entrées dont on offre des photos sur 1 500 alpines et des données de multiplication sur plus de 500 plantes alpines.

En plus des écrits, Radio-Canada me présente un topo sur les plantes alpines en auges, et René Petit me cite comme une aventure commerciale privilégiée.

 

La technologie de la semence, (protocole sur pour réussir à germer toute semence viable)

Continuant de produire en testant toutes les semences, mon expertise vient à l’oreille de commerces qui cherchent des fournisseurs de semences : W.H. Perron, Horticulture Indigo, Thompson and Morgan, b-and-t-world-seeds, Gardens North, Benary et Jelitto en Allemagne, ce dernier étant le plus gros et le premier fournisseur mondial de semences de vivaces. Il n’en fallait pas plus pour que je sois victime de ma popularité : la demande était plus forte que la production.

==== à développer =========

Et les aspects que je connais et que je pourrais rattacher :

  • Horticulture forestière
  • Technologie de la semence : horticulture et botanique, pépinière de productions

 

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  • (session de formation en botanique)
  • Botanique et Phytosociologie : BD (base de données)

….

RÉALISATIONS (liste partielle)

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Site Meter

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Allo, (English will follow)

Si vous êtes une institution qui s’intéresse à l’étude des plantes alpines, ce message est pour vous.

Veuillez nous envoyer votre Index Seminum en échange.

Nous offrons à nouveau en 2014 un stage botanique.

Sur la multiplication des plantes alpines.

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Hi,

We offer a seed trade to botanical gardens which grow and study alpines plants.

ALPINEGIUM, A/S Majella Larochelle, majella.larochelle@gmail.com

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Site Meter

 

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Éco-tourisme: Stage écologique et botanique

Outaouais, Québec, Canada (contact: majella.larochelle@gmail.com)

POUR DES VACANCES VERTES INOUBLIABLES!

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CE QU’ON VOUS OFFRE :

Clientèle-cible: botanistes débutants ou experts , étudiants en botanique, touristes écologiques… de l’Europe ou du Canada.

Il s’agit d’un stage écologique et botanique de 5 jours, destiné aux botanistes débutants ou experts, où les sorties sur le terrain seront faciles (terrains plats) et se déroulent sous forme de balades d’herborisation. Ce séjour est conçu pour vous offrir la possibilité de découvrir une grande variété de plantes dans des secteurs qui sont entre 5 et 60 km de la résidence, et très différents l’un de l’autre.

Vous aurez l’occasion d’immortaliser leurs découvertes de la flore et de la faune québécoises.

Les balades de chaque jour sont conçues faciles d’accès.

 

Les points forts

o             Randonnée quotidienne depuis un hébergement fixe

o             Visites de plusieurs secteurs très différents.

o             Découverte d’une grande variété d’espèces végétales et de milieux.

o             Explications sur nos méthodes de caractérisation des milieux humides.

o             Phytosociologie, plantes comestibles…

o             Hébergement confortable.

o             Encadrement par Majella Larochelle, botaniculteur

 

Hébergement

L’hébergement se fait dans notre résidence personnelle avec une entrée privée. Vous serez un ou deux par chambre disposant d’une salle de bain. Si le climat le permet, nous prenons nos repas en gloriette. Les repas et pique-niques sont préparés par Marjolaine et Majella, ceux d’entre vous qui ont déjà fait un séjour connaissent bien la qualité des repas qu’ils préparent. Nous prenons nos repas avec vous servis à la bonne franquette. Les mets québécois sont au menu. Si vous avez des demandes spéciales, nous essaierons d’y répondre dans la mesure du possible, sinon cela sera à vos frais. Vous aurez aussi la possibilité de visiter notre jardin alpin de plus de 500 taxons lequel est sur la propriété.

Transport fourni vers les lieux d’herborisation. Prévu sur 5 jours d’herborisation de terrain, la durée de ce stage peut être adaptée à la demande des participants (plus long ou plus court) selon disponibilités. N’hésitez pas à nous contacter pour toute demande particulière. Le prix comprend l’encadrement, les repas et pique-niques, les boissons et cafés/tisanes.

 

 

Encadrement

L’encadrement de ce séjour est effectué par Majella Larochelle, botaniste confirmé et horticulteur accompli. Créateur de son site web www.mlarochelle.net, il connaît très bien cette région pour y avoir effectué de nombreuses herborisations ces dernières années.

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Programme du séjour (5 jours)

 

Jour 1 : arrivée, orientation, préparation pour les excursions, faire connaissance, repas, coucher dans un grand studio équipé (lit, cuisinette, salle de bain semi-privée, Wi-Fi…)

En après-midi, excursion possible au marais de Touraine de Gatineau. Un sentier facile sur bitume de près d’un kilomètre : faune ailée, flore diversifiée de forêt tempérée, tout pour une immersion facile. Souper servi à la québécoise, vers 18 heures.

 

Jour 2 : Baie McLaurin

En après-midi, excursion au marais de la Baie McLaurin à Gatineau, dans les boisés et la passerelle. Milieu privilégié pour un stagiaire en reconnaissance d’un milieu humide et les plantes qui le caractérisent comme tel. Rencontre avec le micocoulier occidental, plante rare… Cette journée sera ponctuée de nombreux arrêts d’herborisation, les espèces à découvrir y sont très nombreuses…

 

Jour 3 : Chez François

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Dans ce secteur, on trouve des moissons particulièrement riches : 200 acres de terrain, boisés divers, étangs, marais, érablière, cédrière. De quoi plonger en botanique avec plus de 280 sortes de plantes indigènes, plusieurs comestibles et médicinales. Noyer cendré …

 

Jour 4 : Dans le Pontiac

Vive les milieux dolomitiques et les plantes rares et menacées du Québec méridional en terrain alcalin : plus d’une douzaine de sortes, Ceanothus, Rhus aromatique… Nous nous rendrons dans un secteur très particulier, nous  découvrirons une myriade d’espèces extrêmement intéressantes qui ont fait la réputation de ce lieu.

 

Jour 5 : Parc de la Gatineau,

Au choix : parc de la Gatineau, chutes de Luskville, sentier du mont King, centre d’accueil. La flore y est très variée et riche, réputé pour offrir plus de 1100 sortes de plantes.

 

Les itinéraires prévus sont adaptables en fonction de l’état d’avancement de la floraison et des conditions météorologiques. Ils peuvent être modifiés sur demande.

 

Votre engagement :

 

Prix

Le tout pour 600 euros par personne pour 5 jours. Vous choisissez une semaine après le 1 mai, sinon un calendrier de réservation sous sera envoyé sur demande.

Dépôt de réservation de 40 %, par compte Paypal à majella.larochelle@gmail.com.

950 euros pour 2 personnes en occupation double.

 

AUTRES OFFRES DE STAGE

Si vous disposez de très bonnes connaissances en botanique, phytosociologie et habitats. Vous désirez alors vous perfectionner.

Forfait possible pour étudiants en botanique avec instructions :

Bibliographie (connaissance des référentiels régionaux, nationaux…)

Investigations de terrain comprenant : réalisation d’inventaires : flore et habitats naturels, cartographie des habitats et des espèces, saisies de données de terrain.

Analyse et synthèse des résultats d’inventaires (mise au propre des cartographies pour numérisation, élaboration de fiches de terrain, évaluation des enjeux floristiques…).

Coordination et rédaction d’études écologiques.

Téléchargement gratuit de nos documents de travail, au moins 12 Mo.

L’activité s’adresse autant aux européens qu’aux québécois pour 95 euros par jour (150 $ canadien) comprenant hébergement dans une grande chambre, avec cuisinette et salle de bain semi-privée. Vous vous occupez vous-même de votre nourriture.

******* FORFAIT modique: sans hébergement ni nourriture: $95.00 par jour, minimum de 4 jours ******

 

Un calendrier de disponibilité et un formulaire de convention d’entente sera fourni aux candidats sérieux.

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Site Meter



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Atelier sur la propagation des alpines – janvier – 

au jardin botanique de Montréal

Prochain atelier, dimanche le 18 mars, à 11 heures à la maison du Citoyen, Gatineau dans le cadre de la fête des semences, sujet:

tout sur les plantes alpines


 

Pour ceux qui ont manqué cette présentation au Jardin botanique de Montréal en janvier, voici le lien PDF de la présentation Powerpoint.

(Attention, téléchargement assez long car ce document contient plus de 240 pages)

et tel que mentionné lors de la réunion, voici la base de données sur la germination des alpines (1100 sortes d’alpines)

 

Autre sujet:  PIQUE-NIQUE DE LA SPARQ ( Société des plantes alpines et de rocaille du Québec), samedi le 14 juin 2014, chez Majella Larochelle au 36 Renaud, Gatineau, Qc J8T 3A4. Plus de détails plus tard

Gentiana_arethusae-FBrault

 

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For more infos on alpine plants growing: FOLLOW THE LINKS – CLIQUEZ SUR UN LIEN

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Pour commander des semences d’alpines

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Pour tout autre information: majella.larochelle@gmail.com

 

 

 

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Pour un substitut de pelouse nécessitant aucune tonte!


Pour acheter des semences – To buy seeds

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